Le travail ne consistait pas seulement à corriger la langue, mais à vérifier la clarté, la fluidité et la cohérence de textes destinés à être lus par des publics très différents.
La révision devait également respecter des guidelines éditoriales et terminologiques extrêmement détaillées, pouvant parfois atteindre une quarantaine de pages. Cette contrainte est particulièrement importante lorsque les expositions abordent des sujets sensibles, complexes ou historiquement difficiles, pour lesquels le choix des termes, le niveau de contextualisation et la cohérence du discours doivent être maîtrisés avec une grande précision.
La révision a ainsi porté sur des catalogues d’exposition, des contenus de médiation et d’autres textes institutionnels, avec une attention particulière portée à la terminologie, au ton, à la lisibilité de l’anglais et au respect strict du cadre éditorial défini par l’institution